Le système financier mondial

Publié le par Thierry T

Le système financier mondial va mal . La situation actuelle est totalement hors de contrôle des milieux politiques qui sont dépendants des banquiers pour l'argent et par conséquent ce sont ces derniers qui prennent le contrôle.

Bienvenue sur le blog de TT Page d'accueil Vente de timbres

Depuis quelques années  les politiques de tous les pays ont pris le parti de renflouer les banques au bord du gouffre et ce avec l'argent des états qui eux mêmes l'empruntent à crédit sur les marchés financiers et en font payer l'addition en final aux peuples.

Se dirige t-on réellement vers un effrondrement du système financier mondial ?

mots clés :

système financier mondial

système monétaire financier

effrondrement du système financier

LA GRECE DANS LA TOURMENTE

 

Davos 2015 : La BCE pourrait utiliser la planche à billets ( euros) pour aider les pays endettés à rembourser leurs dettes.

La BCE et la planche à billets  ,
Zone euro , la BCE et la planche à billets
Relance de la lanche à billets

 

1) Les raisons d'un éventuel krach mondial 

Alimentée depuis plusieurs années par des taux d'intérêts bas et de l'argent en quantité abondante, l'économie mondiale s'est emballée. De nouvelles bulles se sont créées sur certains marchés financiers. On y ajoute les difficultés financières de certains pays émergents ( Chine , Brésil entres autres), jusqu'ici moteur de la croissance mondiale, le développement d'un système bancaire parrallèle non régulé, des marchés en berne , une chute de la consommation, le ralentissement des investissements, la hausse du chomage, le resserement du crédit et tout est réuni pour une crise financière sans précédent.

a) Les "Brics ' en perte de vitesse

Le Brésil, la Russie, l'Inde, la Chine et l'Afrique du Sud ( les BRICS , les 5 pays émergents les plus en vue) , ont vu leur croissance économique chuter en 2015. Seule l'Inde sort encore son épngle du jeu. Les BRICS jouent un rôle significatif dans la croissance mondiale . Si leur croissance chute c'est toute la croissance mondiale qui chute avec.

b) L'injection d'argent frais par les banques

Cet "argent frais " a été réinvesti dans des obligations octroyés par les banques et les fonds d'investissements à des entreprises ou des états matérialsés par des "titres" qui peuvent être revendus sur les marchés obligataires.
Ces entreprise ont proposé de très bons rendements de ces prêts obligataires les rendant plus attractifs. Cependant , si les taux d'intérets remontent trop vite , ces prêts ne seront pas honorés car les acheteurs seront attirés par d'autres types d'investissements et ces entreprises peuvent se retrouver sur "le carreau"

c) La chute des cours des matières premières

En 2015, les matières premières ont subi une chute sans précédent de l'ordre de 25% en moyenne depuis la récession de 2008.
Le baril de Brent prétrole brut , par exemple s'échange en dessous de 37$ soit 70% de moins qu'en 2014.

 

2) La dette aux Etats Unis

 

Voici un compteur qui manifeste différents paramètres d'endettement et autres informations aux USA ...

La dette des USA en chiffres

La dette américaine actuellement de 15.762 milliards de $ ne prend pas en compte les engagements financiers de la sécurité sociale médicare/médicaid et des retraites US qui font grimper cette somme à 200.000 milliards de $, à laquelle se rajoute  les organismes de prêts hypothécaires qui ont été nationalisés (c'est fort au pays du capitalisme...) en 2008 de mémoire que sont Fanny Mae et Freddie Mac...pour un montant de 70.000 milliards de $...on est pas très loin au total de 300.000 milliards de $. Et ce montant n'est que la partie émergée de l'iceberg...

Ce que l'on ne voit pas , ce sont les produits dérivés qui s'échangent de gré à gré ...c'est à dire de "la main à la main" hors marché, des produits souvent situés dans la partie "hors bilan" dans la comptabilité des banques...personne ne connaît véritablement le montant émis par les plus grandes banques US (Citigroup, Bank of America, JP Morgan ...) qui ont émis plus de 90 % de ces produits encore appelés "financiers de destructions massives" allusion à l'arme nucléaire...enfin on parle de 1 quadrillion 400 trillion de $ ...soit 1.400.000.000.000.000 $....qui n'a pour seule valeur  le papier et l'encre verte qui est dessus...

Ces produits appelés "produits dérivés" ont été émis dans le seul but du gain d’argent par ces banques US qui n'ont pas de possibilité d'en payer la contre partie, jamais ils n'ont été émis pour être exercés...c'est pourquoi tout est fait pour éviter la faillite de la Grèce afin de ne pas payer ceux qui ont pris ces produits d'assurance (Crédit Défault Swap CDS) afin d'être indemnisé en cas de sinistre de cet état. Des produits identiques existent sur une multitude d'autres états et sur d'autres institutions bancaires...

A ce jour, la banque JP Morgan a commencé de déboucler un de ces placements spéculatifs sur une position qui se monterait à 50 milliards de $ avec effet de levier, c'est-à-dire qu’en fonction de l’orientation des marchés financiers la position de 50 milliards de $ peut considérablement augmenter ou pire considérablement baisser. C’est en fait ce qui à commencer à se produire début 2014 où JP Morgan a annoncé des pertes de 2 milliards de $ sans avoir fermé sa position…à ce jour il serait question de pertes de 18 milliards de $ et la position qui n’est toujours pas fermée serait désormais exposée à hauteur de 150 milliards de $...

 

3) Un système financier mondial à la dérive

Dans la Bible , il y a une inquiétante prophétie dans l'épitre de Jacques 5:1-8

"Et maintenant, écoutez-moi, vous qui êtes riches. Pleurez et lamentez-vous au sujet des malheurs qui vont fondre sur vous! Votre richesse est pourrie et vos vêtements sont rongés par les mites."

Une terrible crise économique et financière  va frapper le monde dont les Etats-Unis en particulier. Le $ est appelé à perdre sa valeur, les pays du monde entier allant chercher à se défaire des investissements qu’ils possèdent dans cette devise provoquant un retour massif de $ (et par conséquent une hyperinflation…) dans le seul pays qui pourra les accepter : celui qui les a émis les Etats-Unis.

Le compte à rebours a commencé . Le problème n'est plus de savoir si cette crise va arriver mais plutôt quand elle va arriver . En effet , on pourrait bien voir l’implosion du système financier mondial basé sur les devises fiduciaires en général et le  $ en particulier.

La protection du patrimoine passe par la détention d’actifs rattachés à la création (terres agricoles, forêts, vignobles, biens de consommation et surtout alimentaire….et immobilier en dernier ressort ayant déjà excessivement monter il va considérablement s’effondrer).

Notre sytème financier est une illusion par Mike Malloney

4) Les USA , le "cancer de notre planète"

Il est certes intéressant de noter ici une similitude graphique entre la période qui a précédé le krach de 1929 et celle que nous vivons maintenant mais rien n’est certain concernant la réalisation de ce crash.Ce que nous vivons est en fait une fuite en avant droit vers ce chaos, les états sont hyper-endettés, tout comme les entreprises, les collectivités locales, les banques, les ménages…tous les acteurs économiques en occident sont en faillite sans que pour l’instant cette faillite soit rendue officielle. Plus le temps s’écoule pire cela sera puisque pendant ce temps les banques centrales continuent d’imprimer du papier qu’on appelle « monnaie » sur notre planète terre mais ce n’est en fait que du papier comme le disait très bien Voltaire :« Toute devise papier retrouve toujours sa valeur intrinsèque, c'est-à-dire zéro »  et aujourd’hui encore ce n’est qu’une question de temps…
Les Etats-Unis sont le cancer de notre planète et à ce jour un des pires pays qui conduit tous les autres vers le chaos, le dollar représentant le moyen qu’ils ont adopté pour ruiner le reste du monde.

a) L'indice Dow Jones

Au début de l'année 2014 , on annoncait que l'indice Dow Jones Industrial Average pourrait chuter de 40 %. C'était en tout cas ce que l'analyste célèbre Tom Demark a déclaré lors d'une interview sur la chaîne CNBC le 5 février.
Pour appuyer son scénario d'un krach boursier sur Wall Street en février, M. Demark fait référence à l'évolution du DJIA entre 1928 et 1929. Selon lui, la progression de l'indice depuis l'été 2012 jusqu'à ce jour est très similaire à celle qui a précédé l'effondrement du marché entre le 24 et 29 octobre 1929.
Cette similarité a été mise en lumière l'année dernière lorsque Wall Street était sous pression durant la dernière période d'incertitudes due au plafond de la dette américaine. Ces incertitudes reviennent maintenant sur le devant de la scène alors que le Trésor américain a pris des "mesures exceptionnelles" dès vendredi 7 février pour éviter un défaut de paiement. Ces mesures pourraient permettre au Trésor de se financer durant le reste du mois, mais vont éventuellement s'épuiser quelque part dans le courant du mois de mars si le Congrès ne relève pas de nouveau le plafond légal de la dette américaine.

« Moins, c’est mieux » pas de rapport direct avec le crash quoique…mais une véritable prise de conscience :
Comme le disait Kenneth Boulding, président de l’AEA (American Economic Association) dans les années 20 : « Toute personne persuadée qu’une croissance exponentielle peut durer indéfiniment dans un monde fini est soit le pensionnaire d’un asile de fous, soit un économiste. »
"Moins c'est mieux " ou envisager la décroissance ( Durée 52 minutes…)

b) La Russie et la Chine , les premiers pays qui évitent le dollars dans leurs échanges

Il semble donc que le seul résultat tangible de la politique de sanctions contre la Russie soit un véritable ébranlement de l’hégémonie du dollar US dans les transactions internationales et une remise en question enfin ouverte de son rôle de monnaie de réserve planétaire. Une hégémonie jamais contestée depuis 1945.

Désormais, la Chine, première puissance économique du monde à partir de 2014, et la Russie – respectivement premier et deuxième producteur de pétrole et de gaz de la planète – vont désormais réaliser leurs échanges dans leurs devises respectives. Un développement qui redéfinit complètement l’ordre politique et économique international.

Pour en savoir plus ..

 

La création monétaire ( Wikipédia)

"La fin du dollar, ou comment le billet vert est devenu la plus grosse bulle spéculative de l'histoire"

Publié dans Econ-polit-social

Commenter cet article

Rév Apôtre Joseph TOUBI 26/11/2016 18:10

REGRESSIONS DE LA PENSEE ECONOMIQUE ET EFFONDREMENT DES CIVILISATIONS.

Actuellement (novembre 2016), l’économie mondiale est entrée en pénurie de USD, « monnaie » de référence et d’usage de la finance globalisée et de l’économie mondialisée. Cette pénurie se traduit par une remontée du cours du USD face aux autres « monnaies » importantes. L’on se serait attendu plutôt à un fléchissement du cours du USD en raison de la chute des cours du pétrole et des matières premières (lesquels sont surtout libellés en USD). D’où vient-il donc que le USD se raréfie alors même que les habitants du village ont besoin de moins de USD pour leur commerce du pétrole et des matières premières et alors même que la déflation menace les principaux pays industrialisés ?

C’est ici que votre fille benjamine de quinze ans qui habite le Mecklenburg-Poméranie-Occidentale et qui a appris un peu d’économie vous ressort sa vielle équation quantitative de la monnaie et vous explique qu’il faut considérer séparément la quantité de USD dans le monde et la vitesse de circulation du USD dans le monde; démarche que les économistes oublient souvent.

Ecoutons donc le conseil de votre fille benjamine qui habite le Mecklenburg-Poméranie-Occidentale et examinons séparément ces deux paramètres en commençant par la quantité de USD dans le monde.
Pour démarrer, votre fille cadette de dix-huit ans qui habite en Rhénanie-Palatinat et qui a appris la comptabilité vous dira que par une impensable régression de la pensée, il n’existe en réalité pas de monnaie véritable dans le monde, mais plutôt de la dette, qui, une fois produite (par les banques) permet au débiteur (Etat ou acteur privé) de disséminer un moyen de paiement au sein de l’économie nationale ou mondiale. Pas de dette, pas de « monnaie » et la « monnaie » n’est mise au monde que par la dette. Or aux Etats-Unis la FED a déjà épuisé ses arrosages de quantitative easing (Q.E) et ne peut faire plus car non seulement le Q.E massif de la FED ressemble de plus en plus à de la fausse monnaie mais surtout il n’a réussit aucune relance économique. Donc après avoir organisé la respiration artificielle de banques systémiques, de compagnies d’assurances systémiques et de fonds d’investissements systémiques en état de mort clinique avancée, la FED n’a plus les moyens de lancer de nouveaux Q.E en faveur par exemple de banques centrales étrangères pour leur fournir les USD dont l’économie mondiale a besoin.
La dette totale des Etats-Unis (dette publique + dette privée) est abyssale et même la FED ne sait plus son montant exact. Et ne comptez pas sur l’Africain Américain, véritable acteur de Hollywood dépourvu d’esprit qui hante encore pour deux mois la Maison blanche, pour vous donner le chiffre exact de cette dette totale Américaine. Les déclarations de bistrot du type « yes we can » lui tiennent lieu de vision du monde tout comme les danses folkloriques servent de « culture » à l’Africain Africain.
En conclusion sur la quantité, les Etats-Unis n’ont plus les moyens de créer des montagnes de dettes additionnelles qui permettront que naissent les moyens de paiement additionnels dont l’économie mondiale a besoin. Pour copier un peu les néolibéraux, disons qu’il s’agit là d’une conclusion véritablement scientifique. C’est donc l’heure pour les Etats-Unis de mettre un frein à leur rôle de pourvoyeurs de moyens de paiement pour l’économie mondiale car faute pour ce pays d’agir ainsi, il croulera sous une dette déjà stupéfiante. Un minimum d’isolationnisme et de retour sur soi-même est une nécessité scientifique pour ce pays et on reste sans voix devant la régression de la pensée qui pousse des milliards de citoyens (y compris des économistes !) à penser que c’est Donald TRUMP qui aurait inventé la nécessité du retour des Etats-Unis à une inévitable déglobalisation et à une remise en cause du libéralisme planétaire fondé sur le USD.
Il y a donc déjà à travers la planète, trop de USD c’est-à-dire trop de dette créée par les Etats-Unis et vous voilà bien stupéfait car pensiez-vous, si le cours du USD monte, c’est qu’il en manque.

A ce niveau vous êtes tentés de hausser les épaules et de conclure qu’il n’y a donc qu’à laisser monter le cours du USD. C’est ici que vous découvrirez que la magie n’opère point en économie. Une montée du cours du USD va aiguiser les conflits commerciaux entre les Etats-Unis et la Chine, pousser à la hausse des tarifs douaniers aux Etats-Unis, ralentir d’avantage l’économie chinoise et les économies des pays qui exportent aux Etats-Unis, achever la mort des pays qui vivent de pétrole et de matières premières…
Que faire donc puisque la solution n’est pas du côté de la quantité de USD?

Votre fille benjamine vous rappelle qu’il est temps d’examiner la vitesse de circulation du USD dans le monde.
Si vous déversez un milliard de USD dans le village et qu’un seul habitant le garde dans sa poche vous comprenez que le commerce du village s’effondrera et les habitants du village s’appauvriront (à l’exception du kleptomane malade qui a confisqué pour lui seul le moyen de paiement). Par une incroyable régression de la pensée, les économistes ne se sont pas souvent posés une question pourtant élémentaire. Mais qui fait donc circuler la « monnaie »? La réponse c’est que seul le facteur travail est apte à faire circuler efficacement la « monnaie ». Le facteur capital ne sait pas le faire et ce à cause de deux raisons pourtant bien étudiées en économie : la capacité d’absorption et le syndrome hollandais. Le capital financier kleptocrate qui exige des rendements à deux chiffres alors que le PIB mondial croît d’à peine 3% l’an a depuis cinquante ans, confisqué la « monnaie » à l’échelle planétaire et accumulé la « monnaie » entre les mains d’une élite mondiale des ténèbres qui, victime de ses limites en matière d’absorption et de digestion a dû déployer de multiples paradis fiscaux pour éviter tout partage équitable. Mais comme les paradis fiscaux n’ont pas de réservoir pour stocker ces masses de « monnaies » accumulées par Babylone la grande, nos élites des ténèbres en sont réduites à déverser leurs excès de monnaies dans des bulles qui éclatent successivement. Babylone la grande c’est actuellement 1% de la population mondiale détenant plus de richesses que 99%. Etant donné que l’individu humain est limité, ce 1% de la population mondiale n’a ni les moyens intellectuels, ni les moyens physiques pour prendre toutes les décisions rationnelles d’investissement et de gestion permettant que la « monnaie » circule vite et efficacement dans le monde. Une redistribution de « monnaie » en faveur du facteur travail s’impose donc partout dans le monde. C’est la condition pour que naissent vite et bien, un ou deux milliards de nouveaux investisseurs de par le monde. La démocratie politique ne vaut rien sans démocratie monétaire et financière. Rééquilibrer le partage des profits et revenus entre le facteur travail et le facteur capital permettra au facteur travail de mettre valablement en œuvre la circulation de « monnaie » et c’est le retour à la vitesse de circulation de « monnaie » mise en œuvre par le facteur travail qui va rendre possible la véritable démocratie qui est nécessairement économique, monétaire et politique à la fois. Pour fonctionner le capitalisme a besoin de milliards de capitalistes engendrés par la démocratie monétaire et financière sinon pas de vitesse de circulation du capital, pas de « ruissellement » de haut en bas de l’échelle sociale, pas de promotion possible pour l’écrasante majorité d’individus qui naissent « en-bas ».

Vous vous demandez certainement par où démarrer la mise en œuvre de la démocratie monétaire et financière. C’est ici que votre fille aînée de trente ans qui habite le Schleswig-Holstein vous explique que l’élite mondiale des ténèbres qui confisque la « monnaie » a bien noté que toutes ses bulles explosent à tour de rôle et a donc, compte tenu de ses capacités limitées en matière d’investissement et de gestion, massivement placé la « monnaie » dans la dette des Etats, suprême refuge! Eurêka, les Etats des pays jouissant d’un minimum de « démocratie politique» recensent donc dans leurs dettes toutes les créances appartenant au 1% qui est plus riche que 99 % et déclarent ces créances nulles et de nul effet. Ceci va immédiatement assainir les finances publiques, enrichir les citoyens et relancer la croissance. Une telle solution est d’autant plus souhaitable qu’en réalité beaucoup d’Etats sont techniquement en faillite. Ensuite les Etats jouissant d’un minimum de « démocratie politique» fixent un plafond au rendement du capital financier. Passé ce plafond (par exemple deux ou trois fois le taux de croissance du PIB) le surplus de rendement est un revenu reversé à l’ensemble des citoyens via des réductions d’impôts sur le travail, des investissements collectifs, des revenus complémentaires versés aux individus exclus de la féodalité financière Babylonienne….

Et voila maintenant, les pseudo-économistes et pseudos-financiers vont pousser des cris d’orfraie en disant que de telles mesures vont entraver la libre entreprise. Par une incroyable régression de la pensée, nos « économistes » néolibéraux oublient l’être humain dans leurs équations de « science économique ». Des milliards d’humains qui recevront ces revenus supplémentaires émergeront quelques millions qui épargneront et investiront pour devenir de nouveaux entrepreneurs capitalistes... N’est-elle pas bonne, la démocratie monétaire et financière? Oui le 1% est victime de ses capacités limitées et il faut l’aider grâce à la démocratie monétaire et financière. Comment la pensée humaine a-t-elle régressé au point d’admettre qu’une minuscule féodalité accroîtrait sa richesse de 25% à 30% l’an (Return On Equity oblige) tandis que l’écrasante majorité de la population se contenterait d’un PIB croissant globalement à 3% l’an (et encore que les pays industrialisés atteignent difficilement 1% l’an) ? Les féodalités financières essaient d’inventer un capitalisme sans capitalistes caractérisé par une « monnaie » immobile qui paralyse tout espoir de progrès pour l’humanité. Ceci ne peut mener qu’à la révolte de la bête contre la grande prostituée c’est-à-dire à un retour à cette bonne vielle révolution marxiste-léniniste que recherche secrètement et étrangement, la féodalité financière mondiale. Pourquoi la féodalité des ténèbres souhaite-t-elle tant vous redonner le goût de la révolution marxiste-léniniste ? Réponse : elle veut vous priver de toute dispensation de liberté. Votre emprisonnement définitif dans les ténèbres est son objectif ultime et la confiscation du capital financier à l’échelle globale n’est qu’un moyen. Vous connaissez la fameuse dialectique de la thèse ( confiscation globale de la « monnaie » par une féodalité) et de l’antithèse ( votre révolte tant attendue par les élites des ténèbres) qui se combinent en une synthèse finale ( révolution marxiste-léniniste mondiale) qui vous ôte toute liberté et vous soumet à la dictature d’un antichrist mondial qui bien entendu prétendra apporter enfin solution aux problèmes de l’humanité.

Quand l’Apôtre Paul posa à travers trois voyages missionnaires les fondations Judéo Chrétiennes de l’Occident (et de l’Orient), il signa par ce fait la mort des féodalités spirituelles et naturelles du monde ; laquelle mort annonce la naissance de l’individu nouveau maître sur les ténèbres, maître sur Satan et maître sur tous les antichrists.

Shalom à tous les peuples de la terre.

Rév. Apôtre Joseph TOUBI
josetoubi@yahoo.com

Ouvrir un compte bancaire 29/04/2015 21:43

Vraiment très intéressant cet article, merci bien.

David